Marie-Françoise Barbot


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Rééducation graphique ou graphothérapie

rééducation graphique

Ecrire est un mode de communication qui évolue tout au long de notre existence, en fait l’écriture suit notre cheminement personnel. Au même titre que la lecture, l’écriture est un apprentissage important pour l’enfant, car il l’aide à grandir et à entrer dans le monde des adultes.

A qui s'adresse la rééducation graphique ?

Toute personne et ce quelque soit son âge, qui est en difficulté avec son écriture, est concernée :

     L'enfant
          - difficultés lors de leur apprentissage de l’écriture
          - gaucherie
          - mauvaise latéralisation
          - pensée trop rapide comme chez le surdoué dont la pensée va souvent plus vite que la main
          - lenteur
          - émotivité

Il est possible de réaliser avec l'enfant une rééducation graphique précoce : certains enfants en fin de maternelle n’ont pas acquis le "mouvement de pince", ils ne parviennent pas à positionner leur doigt sur l’instrument graphique, ils sont mal latéralisés, ils ont des crispations ... .


     L'adolescent et l'adulte
          - détérioration du graphisme au fil du temps
          - lenteur handicapante
          - illisibilité


rééducation graphique Peut également bénéficier d'une rééducation graphique l’enfant, l’adolescent ou l’ adulte qui a perdu l’usage de sa main motrice ou qui souffre de crampes chroniques, à condition que celles-ci ne soient pas installées depuis trop longtemps.

Avant d’entreprendre une rééducation graphique, un bilan graphomoteur est établi. Une série de tests graphiques qui permettent d’évaluer «le dysgraphique» aident à le situer dans son évolution personnelle en appréciant : sa stabilité, son tonus, ses possibilités de coordination et de dissociation, l’existence de syncinésies, son orientation temporo-spatiale, l’assimilation de son schéma corporel, son rythme, sa latéralité .... sont mis en place. Des tests graphométriques élaborés par H.de Gobineau et J. de Ajuriaguerra permettent de préciser le degré de dysgraphie et de cerner avec justesse les problèmes.
Ces tests sont axés sur plusieurs échelles : l’échelle enfantine comprenant les items de forme et les items moteurs, l’échelle de dysgraphie, l’échelle de vitesse, l’échelle d’autonomie (pour les adolescents et les adultes) qui révèle le degré d’aménagement de l’écriture.

Les déficiences mise en évidence lors du bilan, permettent de cerner le travail de rééducation à entreprendre : renforcement des « prérequis » non assimilés chez certains (cercle, courbe, angle…), travail de vitesse et de rythme chez d’autres, réapprentissage de la posture de l’ensemble épaule, bras, coude poignet, main, doigt pour la majorité.


rééducation graphique Les techniques utilisées

La rééducation graphique est un travail individuel et personnalisé qui permet au « dysgraphique » à acquérir une écriture lisible et rapide, tout en respectant scrupuleusement sa personnalité. Il convient également de l’aider à découvrir ou redécouvrir le plaisir d’écrire par des techniques diverses et des exercices variés.

Les techniques sont multiples et adaptées à l’âge, et aux affinités du « dysgraphique » : exercices de motricité, exercices de contrôle de pression, exercices de respiration rythmée, exercices grapho-moteurs, manipulations diverses avec perception sensitive, jeux graphiques, exercices de calligraphie avec divers supports : tableau, feuilles blanches, feuillets quadrillés, et différents instruments graphiques : peinture, craie, pastel, crayon, plume.

Le rythme des séances

Les séances ont lieues soit une fois par semaine, soit une fois tous les quinze jours. Elles durent ¾ d’heure.
Ensuite, il convient de prévoir environ dix minutes pour faire le bilan avec le parent référent s’il s’agit d’un enfant.

En savoir plus :

La dysgraphie et les troubles de l’écriture

J. de Ajuriaguerra, qui est une référence en terme de rééducation graphique, dans son manuel de psychiatrie de l’enfant définit « le dysgraphique » comme tout enfant dont la qualité de l’écriture est déficiente alors qu’aucun déficit neurologique ou intellectuel n’explique cette déficience.
Il est à souligner que des problèmes de dysgraphie peuvent surgir brutalement au cours d’une vie, suite à une maladie ou à un traumatisme.

Causes de la dysgraphie

1. Mauvaise utilisation de l’instrument graphique
Les doigts, les mains, le bras et l’épaule « s’agencent » mal, leur coordination est mauvaise ce qui se remarque souvent quand l’enfant doit acquérir vitesse et efficacité.

2. Coordination difficile entre l’œil, l’oreille, la main, le pied, l’hémisphère cérébral

3. Des pré-acquis à conforter
Des lacunes dans le domaine de  la motricité générale, du langage,de la latéralité, de la structuration corporelle et spatio-temporelle, des activités digitales fines peut handicaper de manière systématique le parcours graphique d’un enfant.

4. Autres handicaps

La dyslexie qui entraîne une forte dysorthographie provoque des gestes graphiques inadaptés, les enfants camouflant leur difficulté par un graphisme malhabile.

La précocité qui induit souvent peu d’intérêt pour le graphisme, jugé trop lent.

La dyspraxie qui rend difficile l’exécution de mouvements volontaires.

Les difficultés de concentration qui rendent l’écriture irrégulière et saccadée. Les automatismes sont longs à être intégrés.

Des problèmes psychologiques comme un complexe d’infériorité ou un déficit de confiance en soi, une peur de grandir, le refus inconscient de communication. Un traumatisme extérieur : divorce, agression etc… peut entraîner une perte d’efficacité de l’écriture.

Manifestations de la dysgraphie

La dysgraphie se manifeste soit à l’apprentissage de l’écriture soit au début de l’adolescence.
Les conséquences sont simples : difficultés de relecture, lenteur excessive, peur d’écrire, illisibilité, écriture en miroir.

Ses conséquences psychologiques/dysgraphique

L’enfant peut développer un complexe et appréhender de se servir de l’écriture. Cela risque de le démotiver scolairement et compromettre sérieusement son avenir, l’orienter vers des études qui ne correspondent pas à ses véritables capacités.

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